Rêve érotique prise de force dans le métro

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant comme dirait le poète.

C’est le soir, il est même assez tard. Je ne suis pas rentrée directement de ma journée de travail, je suis allée « traîner » seule sur St-Denis et prendre une bière en écoutant le blues qui se joue dans un petit bar. Ça m’arrive quelquefois.

Dans le métro, à cette heure-ci, il y a relativement peu de monde. Deux ou trois stations plus loin je me retrouve seule avec un homme à l’abord fruste qui me regarde en coin. Je vois son regard et malgré moi ça me fait de l’effet. Mais je ne le montre pas parce que par ailleurs il n’est pas le genre d’homme que je souhaiterais faire entrer dans ma vie, pas le genre d’homme auprès duquel je serais fière de me montrer. Or je ne me vois pas commencer une aventure avec quelqu’un à qui je devrais ensuite expliquer le plus posément possible qu’il ne ma jamais intéressée.

Bref, je reçois avec plaisir ses coups d’œil appuyés sur mes jambes, mes hanches, mes seins. J’ouvre même en moi quelque chose qui accueille le désir que je sens sourdre de lui et qui m’excite. Je vais jusqu’à bouger négligemment dune façon peut-être un peu provocante… Mais j’affiche un air indifférent, je ne regarde pas vers lui, et même je me reprends – prise de honte en me disant que je me comporte en allumeuse. Pourtant je ne suis pas inquiète puisque je descends bientôt et retrouverai davantage de monde. Que peut-il m’arriver dans le métro où tout va si vite ?

Je me lève parce que la prochaine station est la mienne. Puis, soudainement, entre les deux stations, le métro s’arrête. J’ai une pointe de panique au fond de moi mais je me reprends. Il va sûrement redémarrer bien vite…

Je suis debout face à la porte, la main accrochée à la barre et, pour la forme, je pousse un soupir qui se veut d’impatience. Je veux comme prendre à témoin l’homme qui se tient pas très loin de moi, une façon comme une autre, j’imagine, de vite replacer notre rapport sur un plan plus ordinaire. Je lui adresse un petit sourire mais il ne bronche pas. Il est toujours assis au même endroit, les yeux fixés sur moi, ses grandes mains posées sur ses cuisses épaisses, et au lieu de me renvoyer mon sourire, il promène son regard sur mes seins, mon ventre, mes cuisses… Je me sens rougir et me détourne de lui, me sentant même nue tout à coup parce que je ne peux lui cacher mon cul mis en évidence par ma robe moulante.

Ensuite, ce sont les lumières qui flanchent d’un seul coup. Là, j’angoisse pour de bon.

Je tends l’oreille vers cette présence proche, mon cœur bat plus vite.

Le bruit est imperceptible. Comment est-ce possible d’un homme si massif ? Mais il a bougé. Les muscles de tout mon corps sont tendus. Quand je comprends qu’il est tout près de moi je n’ai même plus le temps de m’éloigner. Déjà, son souffle est sur moi. Je veux réagir mais son corps lourd me bloque: je suis entre la porte et lui.

Je voudrais dire quelque chose mais rien d’intelligent ne me vient. Lui ne dit rien non plus. Et je sais bien déjà que contre lui je n’ai aucune chance, sinon que le métro redémarre. Mais il reste obstinément bloqué et nous sommes toujours dans l’obscurité.

J’ai le corps plaqué contre la porte du métro, je sens le pénis de l’homme à travers le tissu contre mes fesses. Je m’arc-boute et tente de le repousser mais mes efforts sont dérisoires. Ses mains, sans perdre de temps, s’insinuent sous ma jupe et remontent le long de mes cuisses. Je lui crie de me lâcher et je prends en même temps conscience du fait qu’il est bien sûr seul à m’entendre. Évidemment il ne tient pas compte de mes mots ; il me traite de salope et c’est la première fois que j’entends sa voix, sourde, grave.

Il me retient les mains derrière le dos…. Je sens un objet sur mes poignets… la froidure du métal… il me menotte!

Puis, il me retourne face à lui et se presse contre moi. Je ne peux maintenant lutter qu’avec mes jambes. Tout s’est fait si vite… Je suis certaine qu’il attendait ce moment depuis longtemps.

Qui est-il? Un employé de banque? Un simple commis au physique ingrat qui a peu de succès avec les femmes et qui se tourne vers les films x où il se délecte de scènes de viol porno en fantasmant qu’il baise ces femmes ligotées livrées à sa langue, ses doigts, sa queue? Depuis combien de temps arpente-t-il les corridors et les rames du métro à la recherche d’une jeune femme pour assouvir ses instincts? Suis-je sa première victime? En a-t-il violé d’autres avant moi? Comme j’ai été stupide de l’aguicher….

– Tu sais que tu es bandante….

Sa voix me ramène à la réalité. Je sens son haleine fétide : cigarette et alcool… Il a une main sur mes fesses, l’autre palpe mon sein gauche par dessus mon pull.

Il est interrompu par la voix nasillarde du contrôleur provenant du haut-parleur de la rame:

– Suite à une panne majeure, nous serons immobilisés pendant environ 30 minutes. Nous vous remercions de votre patience.

De petites ampoules d’urgence jetant une lueur blafarde s’allument au plafond des wagons.

– 30 minutes, nous avons le temps de faire connaissance, non?

Je me débats, j’essaie sans succès de le frapper avec mes jambes…

– Ça s’habille comme une petite putain. Ça joue à l’allumeuse et ça ne voudrait pas se faire toucher… Tu n’es qu’une petite salope et je vais te montrer ce qui arrive aux petites salopes comme toi qui jouent à faire la putain…

– Lâchez-moi, non, non, je ne veux pas… vous n’avez pas le droit…

Je crie en essayant d’échapper à son étreinte.

– C’est ça, débats-toi, petite salope, ça me fait bander encore plus! Vous êtes toutes pareilles… vous ne demandez qu’à vous faire fourrer…

Il m’empoigne par les cheveux alors que de son autre large patte, il cherche le chemin entre mes cuisses.

– Comment tu t’appelles, hein? C’est quoi ton nom?

– A… Anne, lui dis-je, lâchez-moi, je vous jure, je ne dirai rien…

– Bien sûr que tu ne diras rien, ma petite Anne et tu sais pourquoi? Parce que je vais mettre ma grosse queue dans ta bouche et que tu vas la sucer, tu m’entends bien?

Sa main me retenant toujours par les cheveux, je ne peux que lui souffler: « noooooon… pas ça….je ne veux pas… »

Il me dégoûte… Je ne peux croire à ce qui m’arrive…

– À genoux, salope.

Il me force à m’agenouiller devant lui. Mon visage n’est à quelques pouces de son entrejambe. La fermeture-éclair de son pantalon forme une bosse qui cache son érection.

– Tu vas bien me sucer et tu vas avaler tout mon jus… sinon…

Je n’ose penser à ce que ce « sinon » veut dire. Je suis effrayée mais ne peux détourner mon regard de son entrejambe. Il y a plusieurs mois que je n’ai pas été avec un homme.

Il descend sa fermeture éclair. Sa main s’enfonce dans l’ouverture de son pantalon, écarte les pans de son caleçon, empoigne le sexe bandé. Son gland apparaît devant mon visage. De couleur violacée, la forme est arrondie, les rebords relevés, le méat, au bout duquel perle déjà une goutte de sperme, est long et bien dessiné. Le reste de son pénis jaillit bientôt devant moi. Longue, sa queue est épaisse, très rigide. De grosses veines bleutées et saillantes courent le long de sa verge. Tenant toujours sa bite en main, il se met à frotter son gland sur mes joues, mon nez, mon front, mon menton.

– Suce, suce-moi, salope… m’ordonne-t-il en appuyant son dard sur mes lèvres.

Il cherche à glisser son gland entre mes lèvres. Je sens son odeur musquée. Je recule la tête, je ne veux pas… ce qu’il me demande là est ignoble…

– Suce, suce-moi… crie-t-il, d’un ton hargneux.

En me retenant par les cheveux, il ramène ma figure vers sa queue. Je ne peux échapper à la fellation forcée qu’il m’oblige à lui faire. Résignée, je le laisse me pénétrer… Déjà, son gland s’appuie contre mon palais. Je dois me résoudre. Il ne me laissera pas avant d’avoir obtenu son plaisir…

À contrecœur, mes lèvres se referment sur son gland. Les mains menottées derrière le dos, à genoux devant lui, je suce le sexe de cette brute, de cet abuseur. Cette caresse, je la procure à un homme qui me viole, qui veut éjaculer dans ma bouche en me prenant de force. Ultime outrage, il m’obligera aussi à avaler son sperme… cette caresse que je n’ai toujours réservée qu’à mes plus proches amants…

– Ah ouiiiiii…ouiiiiiii….

Son pénis est maintenant bien engagé dans ma bouche. Son va-et-vient s’accélère…

– Salope, tu vas me faire venir… T’aime ça, hein, avoir un gros gland dans sa bouche? Suce, putain, suce…

Sa verge se durcit dans ma bouche. Son plaisir est tout proche. Il va jouir. Je sens sa queue se raidir davantage et se contracter entre mes lèvres prête à faire gicler sa semence.

– Aaaaaaaaaahhhhhhhhhhh…….. Salope!!!

Le premier jet de sperme atteint le fond de ma gorge. Les deuxième et troisième sont presque tout aussi puissants. Je me force à tout avaler. Je me souviens de sa menace… mais son éjaculation est trop abondante et sa semence au goût acre coule sur ma joue.

Son pénis est encore bandé lorsqu’il le retire d’entre mes lèvres. Je reprends mon souffle. Je ne peux encore y croire… ce salaud a violé ma bouche…

Je me relève péniblement en m’appuyant sur la porte du wagon…

– Détachez-moi maintenant…

Ma voix est faible, mon ton suppliant.

– J’ai fait ce que vous vouliez.

Je veux rentrer chez moi, prendre une bonne douche et effacer de ma mémoire ce cauchemar…

– Te détacher? Mais, il nous reste encore 20 bonnes minutes… et tu sais qu’on peut faire plein de choses en 20 minutes…

De nouveau, il me plaque contre la porte. Sa queue à moitié bandée se presse contre ma cuisse nue. Le sperme qui continue à s’en échapper glisse sur ma peau.

Il m’empoigne encore par les cheveux. Son autre main, se referme sur mon sein droit qu’il commence lentement à malaxer par dessus mon pull…

– Non, non… vous m’aviez promis.

– Promis? promis?… mais je ne t’ai rien promis, moi. Crois-tu vraiment que je vais te laisser partir avant de t’avoir vue à poil, salope?

Je supplie, je gémis, je crie, rien n’y fait. Ma résistance et mes protestations ne font que l’attiser davantage. Déjà son pénis a repris toute sa vigueur. Je sens les veines saillantes de sa verge sur ma cuisse…

Il a relevé mon pull. Mon petit soutien-gorge en dentelle noire qui recouvre à peine mes seins est maintenant le seul obstacle entre la nudité de ma poitrine et sa grosse main rude.

– T’as de belles boules fermes, putain. Laisse-moi les voir…

Sa main est maintenant dans mon dos. Avec agilité, il dégrafe ma brassière. Le souffle court, la bouche entrouverte, me regardant dans les yeux, son visage à quelques pouces du mien, il enveloppe de sa grosse patte rugueuse mon sein rond et ferme dont la pointe est dressée bien plus de honte et de peur que de plaisir…

Mon soutien-gorge et mon pull relevés à la hauteur de mon cou, sa main courre bientôt partout sur ma poitrine, malaxant, pressant, palpant, pinçant mes petits mamelons rosés.

– Hum ….magnifiques… de beaux seins fermes. De beaux petits mamelons durs. Je suis sur que ton copain bande lorsqu’il les caresse. Je sais que t’aimes ça te faire toucher, salope…

Sa bouche est sur mes seins, il les lèche, les suce, les mordille. Ma poitrine est couverte de salive. Je me débats mais il me retient fermement par les cheveux…

Pendant que sa bouche passe d’un mamelon à l’autre, sa main a soulevé ma jupe et se plaque sur mes fesses pour les caresser…

– Quel beau petit cul tu as, putain… De belles petites salopes dans ton genre, je dois d’habitude les payer ou les baiser de force. Mais toi, j’aurai pas besoin de te payer… je vais te violer, ma petite Anne…

Viol… ce mot mot tabou raidit mon corps. Je cherche à atteindre son entrejambe avec mes genoux mais il me retient fermement contre lui, me prévenant de toute attaque. Le salaud a du se caresser toute la journée, se délectant du matériel pornographique qui l’excite tant.

Le sperme qui a rempli ma bouche n’était là qu’une partie de la semence qui gonfle encore ses testicules…

Il me retourne violemment. Je suis maintenant arque boutée, penchée vers l’avant sur un des bancs de l’allée centrale, le ventre appuyé sur le dossier, les mains sur le siège. Il a fait tomber son pantalon jusqu’à ses chevilles et il est nu à partir de la taille.

– Viens, viens me montrer ta petite chatte…

Ma jupe est relevée. J’entends le tissu qui craque alors qu’il déchire ma culotte.

Il a maintenant complètement accès à mon anus et à mon vagin.

Je ne peux refermer les jambes sous peine de perdre l’équilibre. D’un de ses bras, il me retient penché vers l’avant. Sa main libre est déjà sur ma toison.

– Hum… Tu es mouillée, salope. T’aimes ça, hein? T’aimes te faire mettre comme ça? Ça te plaît de te faire enfiler de force?

J’ai honte de la moiteur qu’il trouve entre les lèvres de mon sexe. Honte d’avoir à afficher devant un inconnu la traîtrise de mon corps.

Il ne faut pas qu’il sache qu’un frisson a couru sur mes reins lorsqu’il m’a forcée à le sucer… que mon sexe s’est contracté pendant qu’il mordillait mes mamelons. Je n’ai pas envie de lui. Toutes les sensations que j’ai ressenties n’étaient qu’involontaires…

– Non.. non.. lâchez-moi… je ne veux pas…

– Salope… toi, tu me dis non mais ta petite chatte chaude et humide me dit oui, elle…

Un de ses gros doigts est en moi…. puis un deuxième…

Son pouce frotte mon clitoris déjà gonflé alors que ses doigts entrent et sortent de mon vagin.

Je gémis à nouveau:

– Noon.. Nooon…

Non, je ne veux pas qu’il me touche. Non, je ne veux pas ressentir de plaisir…

Pourtant, c’est là le fantasme qui m’habite depuis que je suis adolescente… Toutes ces fois où je me suis donnée du plaisir en pensant à une scène semblable, où j’ai demandé à mes partenaires de m’attacher et de me prendre de force…

Mais toute cela n’était que fantasme, que jeu. Rien à voir avec cet homme qui me viole…

Je ne devrais pas… il ne faut pas que je lui montre…

Il continue à jouer avec mon sexe….

– Ah oui… mouille encore plus, ma putain. Tu sais que tu n’es pas la première que je viole et qui aime ça?… Dis-moi: lorsque tu es seule dans ton lit, te branles-tu en pensant qu’un homme t’oblige à sucer sa grosse bite? Jouis-tu en pensant que tu te fais enfiler de force?

D’un geste vif, il glisse son gland entre les lèvres gonflées de ma vulve.

– Ah….

Je gémis de honte, de peur… et de plaisir. Ces émotions mêlées, troubles m’amènent à contracter de nouveau mon vagin…

Je sens sa queue me remplir complètement. Son poil est sur mes fesses, ses grosses couilles molles se frottent sur mes cuisses.

– Ah oui, serre-là bien ta petite chatte étroite, Anne. Sais-tu que je te viole et que je vais venir dans ta chatte???…

– Noon… noon… Je ne veux pas… non…

Je me déhanche… Est-ce pour me libérer de cette ignoble pénétration ou est-ce plutôt pour m’ajuster à son rythme?… je ne sais pas… je ne sais plus… j’ai la tête qui tourne… Il a entré un pouce dans son anus et de l’autre main, il frotte mon clitoris qui, malgré moi, s’allonge encore…

Je sens ses violents coup de butoir contre mes fesses. Jamais, chez tous les hommes qui m’ont baisée, n’ai-je senti un tel désir, une telle urgence de me posséder…

Il va jouir dans mon sexe… Il me force et, malgré moi, je mouille….

Il me ramone le sexe, me fouille, me remplit…

– Prends-la bien ma queue… tu te fais fourrer par en arrière comme un animal… Ah…. petite chienne…. je jouis……

Je le sens éjaculer en moi… sa semence gicle au fond de mon ventre.

Même après avoir longuement éjaculé, il continue à me pénétrer dans un lent va-et-vient… Il laisse sa queue dans mon vagin pendant de longues minutes, dure, bandée… savourant l’étroitesse et la moiteur de mon sexe.

– Petite salope, tu m’as fait bien venir. Et toi aussi, je sais que tu as aimé. Avec tes airs de ne pas y toucher, tu n’es qu’une petite putain qui ne demande qu’à être prise de force. Il faudra bien se revoir à nouveau. J’ai des copains qui l’aimeraient bien ta petite chatte serrée. Je suis certain que tu aimes qu’on la lèche… Ça te plairait d’être attachée sur un lit, qu’on déchire tes vêtements et que 3 ou 4 hommes te baisent, hein? dit-il, en se penchant en avant pour m’empoigner les seins et me pincer les mamelons…

Sous cette caresse, mon vagin se contracte encore… À nouveau, j’ai honte de lui montrer mon plaisir…

– Salope, tu en voudrais davantage, hein? Peut-être que le conducteur de la rame aimerait bien aussi venir te mettre…

Flash… Je le vois venir me pénétrer ce vieux cochon, ventru, à la queue courte et large. La réalité, mes fantasmes… tout se mêle dans ma tête… Il faut que tout cela se termine…

Mon souffle est court… je respire avec peine… je n’arrive plus à penser clairement…

Lentement, il se retire de mon vagin. Sa queue est luisante de mes sécrétions.

Je sens son gland contre mon clitoris… Je sais que s’il avait eu plus de temps, il aurait eu envie de m’enculer…

Son sperme coule sur mes cuisses.

Soudain, les lumières se font plus vives. L’électricité revient alors qu’il est en train de me libérer de mes menottes.

Brusquement, le métro se remet en marche.

Dès que je le peux, je me dégage de son étreinte et je courre vers le fond du wagon. J’attache mon soutien gorge, replace mes vêtements et glisse ma culotte déchirée dans mon sac à main.

Je sens ses yeux sur moi lorsque le métro entre en gare. Les portes s’ouvrent. Je courre vers la sortie. Dans le reflet d’une fenêtre, je le vois. Il me regarde partir en passant sa langue sur ses lèvres…

Cette histoire n’est jamais arrivée dans la réalité. C’est juste un rêve érotique récurrent dans lequel l’inconnu du métro me prend de force encore et encore…